La différence entre correct et sublime.
Il y a des moments qui n’ont pas besoin de musique.
Une fenêtre en contre-jour. Les premiers rayons du matin restés accrochés aux murs, comme une poussière d’or. Une table sombre, épaisse, qui a vu passer des générations — et qui accepte, sans commentaire, qu’on y pose des verres pleins de thé lumineux.