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Réponses aux prix Nobel (s)

Public·1 membre

Réponse à:

Fabien, David, Coerico, Raluca, Circé, Leaf, Nbc, Anto, Elise du forum des amateurs de thés, rubrique: Thé "Power" 1978 et les88thés


C’est un potier français, chez qui je me suis rendue il y a deux ou trois ans, qui m’avait parlé du forum des amateurs de thé en m’incitant à m’y inscrire — ce que je n’ai jamais fait.

Mais, j’ai décidé d’aller y faire un tour. J’y ai parcouru différents sujets, découvert des échanges intéressants, des informations partagées : jusque-là, rien à redire.


Puis un sujet a attiré mon attention parmi les autres :

« Thé “Power” 1978 et Les 88 Thés ».


Bien évidemment, j’ai cliqué.


Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une petite communauté de huit membres discuter de mon passage dans l’émission Top Chef sur M6 en 2013, au cours de laquelle je présentais un thé rare au chef étoilé Hervé Rodriguez afin qu’il crée une recette à partir de ce thé — tel était le principe de l’émission.


J’ai accusé le coup.

Il n’y avait rien de favorable dans ces échanges.

Mais une fois la stupeur passée, j’ai décidé de répondre à ces huit personnes.


Ma première intention fut de poster ma réponse directement sur le forum, ce qui aurait été la démarche la plus logique. Cela impliquait toutefois de s’inscrire pour pouvoir s’exprimer. Je l’aurais fait si j’avais eu l’intention de rester active sur ce forum ; mais au regard de ce que je venais d’y lire, si l’idée m’avait effleurée un instant, elle s’est aussitôt dissipée.


C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de publier cette réponse sur mon propre site, accessible à tous — participants, clients et lecteurs anonymes.

Je ne suis pas inquiète pour autant : je suis certaine que ce message leur parviendra. Internet a ce genre de talents.


Nous attendons plus particulièrement les personnes suivantes : Fabien, David, Coerico, Raluca, Circé, Leaf, NbC, Anto et Élise, puisque c’est à elles que je réponds.




Voici ma réponse


J’ai lu l’ensemble de vos messages et, si vous me le permettez — et même si vous ne le permettez pas — je prendrai le temps nécessaire pour y répondre.


Car ce qui frappe immédiatement dans ce fil pourtant présenté comme amical et convivial, c’est la facilité avec laquelle s’y déploient la critique, mais aussi les mensonges, la méchanceté et, peut-être, une certaine jalousie.


Si je n’avais lu que des commentaires émanant de personnes que je ne connais pas, et qui ne me connaissent pas davantage, j’aurais simplement poursuivi mon chemin, estimant ne pas avoir de temps à consacrer à ce type de propos, malheureusement trop courants sur internet.


Or, il s’avère que je connais au moins deux des intervenants, et que j’en garde un souvenir très précis.

L’un a participé à l’un de mes ateliers ; pour l’autre, je me suis déplacée jusqu’à son atelier afin d’y acquérir des céramiques et des yunomi.


Que les gens parlent, se moquent, jugent, critiquent et rient, à tort et à travers, de personnes qu’ils ne connaissent pas et qu’ils interprètent à leur façon, passe encore : rien ne peut réellement l’empêcher, et l’on peut, au mieux, choisir de l’ignorer.

Mais dénigrer un travail — et tout ce qui en découle — après en avoir fait l’expérience, ou après avoir approché la ou les personnes concernées, relève d’autre chose : de la méchanceté, voire de la diffamation.


Je vais donc répondre à Élise en particulier, et à vous tous en général.


Élise, tout d’abord : en 2012, je ne débutais pas les dégustations accords mets et thés, puisque je les proposais déjà depuis quatre ans au restaurant où, à ce jour encore, j’anime la plupart de mes ateliers.


J’étudie le thé depuis dix-neuf ans.

Je dis bien j’étudie, et non je connais, j’expertise ou toute autre appellation ronflante que certains aiment s’attribuer.


Je me souviens parfaitement de vous, de votre — je vous cite — « chéri », ainsi que de votre « tour parisien », dont vous m’aviez parlé.

Vous avez participé à l’un de mes ateliers à la suite d’une newsletter d’Olivier Schneider, figure reconnue du monde du thé Pu Erh — et très certainement de ce forum — dans laquelle il mentionnait l’adresse de mes ateliers au sein de l’une de ses newsletter.


La raison en était simple et clairement établie : certains thés Pu Erh que je proposais à cette période provenaient ponctuellement de chez lui. Ce fut d’ailleurs le cas pour l’atelier du 10 novembre 2012, auquel vous avez pris part.

C’est précisément pour cette raison que vous étiez présente — du moins, c’est ce que vous m’aviez alors affirmé.


Je suis ravie que vous vous soyez autant « marrés » lors de cet atelier.

N’étant ni une école ni une institution, le rire et la bonne humeur y ont toute leur place — et sont même encouragés.


En revanche, les thés que vous avez infusés et réinfusés, en vous exclamant de surprise en surprise, n’avaient strictement rien à voir avec ce petit bout de shu que vous décrivez aujourd’hui — sans jeu de mots volontaire — ni avec quoi que ce soit de particulièrement sombre, pour reprendre votre propre expression.


Pour information, voici les thés dégustés lors de votre atelier :


– Shuangjiang Mengku Wild Tea Tree, 2010 — galette de 500 g

– Lan Ting Chun Mang Fei (Yong De), Pu Erh biologique

– Pure Bud Lincang Wild Tea, 2011 — galette de 500 g

– 1000 Years Old Feng Qing Tea, 2011 — galette de 500 g


Vous et votre « chéri » avez entamé, infusé et bu avec joie et enthousiasme l’ensemble des thés proposés — en feuilles comme en galettes — et ce, parmi les tout premiers, puisqu’ils venaient tout juste d’arriver.


En revanche, vous n’avez pas dégusté, contrairement à ce que vous affirmez sur le forum, la brique de Pu Erh que je présente dans l’émission : cette brique fait partie de ma collection personnelle.

Émission que, soit dit en passant — et d’après vos propres écrits — vous n’avez même pas vue.

Inutile donc de raconter n’importe quoi.


Si vous souhaitez briller sur un forum, commencez au moins par respecter la vérité.


Vous comme moi — tout comme votre « chéri » — savons parfaitement que ces thés étaient loin de sentir le moisi. À moins que vous n’insinuiez que les thés d’Olivier Schneider eux-mêmes sentent le moisi ?

Dans ce cas, il est peu probable que vous en auriez bu, puis rebu, avec autant d’enthousiasme ; vous seriez plutôt repartis immédiatement en demandant un remboursement — ce que, pour ma part, j’aurais fait sans hésiter.


Quant aux conditions de stockage, puisque vous mettez également ma parole en doute sur le forum, je vous invite à vous adresser directement à lui. Olivier Schneider est membre de votre forum ; il saura vous répondre.


Pour en revenir à votre atelier : vous n’êtes pas partis.

Non seulement vous êtes restés, mais vous avez participé activement, préparé vos infusions, dégusté les thés et commenté l’expérience. Vous avez également consommé l’ensemble des mets préparés par le chef et sa brigade pour les ateliers, et vous nous avez quittés ravis — du moins en apparence — vous et votre « chéri ».


Satisfaits au point d’avoir remercié l’équipe en cuisine et laissé un message de remerciement sur le site des ateliers. ICI

L’avant-dernier message, signé « Élise et Arnaud » (Suisse, Genève).

C’est bien vous, n’est-ce pas ?


C’est pourquoi je ne comprends pas votre intervention sur le forum — et je n’essaierai d’ailleurs pas de la comprendre.


Je ne vous ai jamais dit être une experte. J’ai dit travailler dans le monde du thé depuis dix-neuf ans (quinze ans en 2012).

Si je m’en souviens précisément, c’est tout simplement parce que c’est la vérité, et parce que c’est exactement ce que je dis à chaque participant lorsque je me présente.


Travailler dans le monde du thé depuis dix-neuf ans ne fait peut-être pas de moi une experte, mais cela fait au moins de moi quelqu’un d’honnête dans son travail — et qui sait, malgré tout, de quoi elle parle.


Vous affirmez ne pas avoir testé les thés que je propose ou que je vends. Pourtant, que faisiez-vous à l’atelier ? Vous n’y dormiez pas, que je sache.


Vous pouvez d’ailleurs toujours en parler avec David, également membre actif de votre forum. Il a testé au moins un ou deux thés que j’ai eu la courtoisie de lui envoyer en échantillon, après m’être déplacée jusqu’à son atelier pour lui passer une commande conséquente de céramiques.

Il ne le mentionne pas — pas plus qu’il ne parle du retour très favorable qu’il m’a adressé sur les thés dégustés. C’est dommage.


Quant à vous, Élise, vous auriez pu évoquer votre expérience réelle, puisque vous avez assisté à l’un de mes ateliers.

Au lieu de cela, vous avez choisi d’affirmer publiquement avoir goûté quelque chose que vous n’avez jamais tenu entre vos mains, ni vu, ni senti, ni bu — tout en ajoutant que c’était mauvais.


Je ne sais même pas comment qualifier un tel comportement.


Si d’autres souhaitent s’exprimer sur mes thés — puisque vous lancez un appel général — qu’ils ne se privent pas. Je n’ai rien contre un peu de publicité, pourvu qu’elle soit objective et justifiée.

À défaut, qu’ils se taisent, ou qu’ils viennent me voir. Ce serait sans doute plus courageux que de s’exprimer — mal, de surcroît — derrière un écran.


Élise, vous pouvez me contacter directement et me poser toutes les questions que vous souhaitez au sujet de mes thés ou de mes ateliers.

Je n’ai aucune honte de mon travail, et encore moins de mes thés. Je suis ouverte au dialogue — comme vous pouvez le constater — et reste, à ce titre, la mieux placée pour en parler. Sur le sujet, je me montre d’ailleurs parfaitement intarissable.


Êtes-vous donc, tous sur ce forum, des parangons infaillibles et de savoir infini en matière de thé ?

Dans ce cas, montrez-le : faites mieux que celles et ceux que vous critiquez et dont vous vous amusez.


J’en profite enfin pour remettre les pendules à l’heure.

Je n’ai jamais prétendu être une experte. Si ce terme a été employé dans l’émission, il l’a été par un journaliste en voix off lors du montage — ce dont je ne suis nullement responsable.


Mes prétentions se résument à une chose très simple :

j’ai la chance d’exercer un métier directement lié à ma passion pour le thé — et plus largement pour les produits beaux et bons. Je propose des activités autour du thé, et je vends ces mêmes thés. Point.


Et oui — n’en déplaise à certains — ce sont des feuilles de thé.

Souhaitez-vous que je les appelle autrement ?

C’est en tout cas sous cette appellation même qu’Olivier Schneider, comme plusieurs de mes producteurs, me les vend :

« feuilles de théiers millénaires, sheng ou hong » — liens que vous vous êtes d’ailleurs échangés entre vous.



Maintenant, que certains ne me connaissent pas semble être devenu une tare rédhibitoire.

Je ne comprends pas cette logique. Faut-il être connu pour avoir le droit d’exercer son travail correctement ? Pire encore : pour avoir le droit d’exister dans l’univers du thé ?


Apparemment, pour certains d’entre vous, oui.

Mais ce n’est absolument pas mon problème.


Être connue — ou non — sur des forums n’est ni mon ambition ni mon objectif. Mon métier n’est pas d’être une star, mais de vendre du thé et de créer des activités autour de celui-ci.

Pas pour les illustres prix Nobel que vous semblez tous être, non — mais pour des personnes simplement désireuses de passer de bons moments, de boire d’excellents thés, de déguster des mets tout aussi excellents, tout en apprenant, un peu ou beaucoup, sur les thés d’origine, le tout dans un lieu agréable, entourées de personnes qui le sont tout autant.


Ce qui, à l’évidence, ne semble pas être le cas sur votre forum.


Je ne suis ni en quête de notoriété, ni de buzz, ni de likes, ni de fans ou de followers.

La discrétion a aussi ses vertus ; elle n’empêche rien — au contraire.

Et soit dit en passant, ce n’est pas moi qui ai mis la lumière sur mon travail :

c’est vous, en ouvrant ce sujet sur Les 88 Thés et le " Power ".


Comme la critique est aisée, n’est-ce pas ?


De plus, personne ne vous oblige à acheter mes thés, ni même à aimer ce que je fais. C’est là toute la beauté du libre choix. Mes clients apprécient mon travail, et cela me convient parfaitement.

Je ne fais aucune publicité tapageuse, je ne vous sollicite en rien, je ne viens pas vous démarcher, ni vous convaincre de quoi que ce soit. J’aurais même, soit dit en passant, préféré ne jamais avoir à intervenir ici.


Vous attaquez ceux qui osent, qui créent, qui proposent, qui s’exposent.

Et vous, que faites-vous exactement ?

Qui êtes-vous pour vous permettre de juger, à plusieurs, dans une posture de dérision collective, et trouver cela parfaitement normal ?


Vous ne produisez rien de remarquable.

À peine deux lignes jetées à la va-vite, souvent saturées de fautes — quand elles ne contiennent pas plus d’émojis que de mots — sur des forums sans mémoire.

Encouragés par le maigre écho de ces propos mal pensés et mal écrits, vous vous nourrissez d’une notoriété factice, rebondissante dans l’univers clos, minuscule et profondément illusoire de votre micro-communauté virtuelle.


Je ne fais pourtant que répondre à des attaques injustifiées, nées du malaise qu’a semblé ressentir Fabien lorsqu’un soir, confortablement installé sur son canapé, il voit — ô stupeur — une parfaite inconnue à la télévision proposer une vieille brique de " Power " à un chef de cuisine.

Crime d’État suprême : ce chef ose ensuite cuisiner ce même thé dans une recette.


Détendez-vous.

Il s’agit de thé, de cuisine, d’une émission populaire et de personnes qui prennent plaisir à créer.

Le reste relève de votre interprétation personnelle.


Vous pensez avoir entendu des inepties ? Soit. Cela ne concerne que vous.

Mais vous êtes-vous renseignés sur la brique de thé que j’ai présentée ?

M’avez-vous contactée pour poser la moindre question ? Non.


Vous avez donc décrété que je racontais des inepties à la télévision — là même où j’engage ma réputation et ma crédibilité. Vous n’avez pourtant aucune idée du thé présenté : on ne voit rien dans le montage final, les explications ayant été coupées. Seuls subsistent les éléments jugés susceptibles d’interpeller le spectateur.

Les journalistes, monteurs et réalisateurs savent très bien ce qu’ils font. Et force est de constater que, face à des spectateurs tels que vous, cela fonctionne parfaitement.


À vous lire, le ressentiment et la jalousie transparaissent clairement.

Et au fil de vos messages — dont vous semblez si fiers — vous m’avez convaincue d’une chose : en matière d’inepties, de méchanceté et d’hypocrisie, vous n’avez rien à envier à qui que ce soit.


Le monde est vaste, et le monde du thé l’est tout autant. Il y en a pour tous les goûts et toutes les sensibilités. C’est d’ailleurs l’une des premières choses que je rappelle dans mes ateliers.

Alors descendez de votre piédestal — même s’il s’agit d’un vulgaire canapé — et apprenez à relativiser.


Certains se moquent également de mes accessoires, alors même que, dans cette rubrique, je présente et vends des œuvres d’artisans potiers français, chinois et japonais.

Certains d’entre eux, je suis allée les rencontrer personnellement, jusqu’à leur atelier, pour acquérir une part de leur travail — comme le potier David Louveau, très actif sur ce lieu de discussion, et qui m’a d’ailleurs recommandé ce forum. Ces objets, je les mets ensuite en lumière lors de mes ateliers ou auprès des chefs de cuisine avec lesquels je travaille.


Alors, commencez-vous à percevoir cette légère odeur d’hypocrisie qui flotte sur votre forum ?

Et ce respect pour le travail d’autrui, manifestement à sens unique ?


Car, David, lorsque je suis venue avec mon ami acheter tasses, sous-tasses, théières, pots à eau, yunomi, verseuses et autres pièces, il importait peu que je sois une experte ou une parfaite profane.


Je constate également que mes Girly Chic Tea Parties font parler d’elles. Tant mieux.

Calmez-vous néanmoins : il s’agit simplement d’un concept. Il vous amuse ? Parfait. Nous aussi — et visiblement bien d’autres encore, puisqu’elles rencontrent un réel succès.

Cela devrait sans doute vous irriter davantage.


Ce que je constate, en revanche, c’est que tout cela ne vous laisse pas indifférents.

Alors, détendez-vous là aussi. Et surtout, cessez de vous prendre la tête — et de vous prendre, collectivement, autant au sérieux. Il ne s’agit que d’événements festifs entre amies ou collègues.


Oui, c’est pensé pour des femmes.

Et alors ? Vous semblez manifestement nombreux à avoir un problème avec cela… Intéressant.


Quel est-il exactement ?

Le fait que l’on y boive du thé, ou que ces événements soient réservés à des femmes ?


J’ai également noté que certains se sont montrés « piqués » par le prix.

Faisons un calcul simple : 360 € divisés par 6 personnes — puisqu’il s’agit d’un événement pour six — cela revient à 60 € par personne. Ce qui en fait, très concrètement, l’activité la moins chère de toutes celles que je propose.


Je vous assure par ailleurs que certains potiers ou producteurs avec lesquels je travaille m’adressent des factures bien plus conséquentes.


Aurait-on donc un problème avec des femmes qui boivent du thé ?

Ou avec des femmes qui s’offrent de jolies expériences ?


Car vous, bien sûr, vous travaillez gratuitement. C’est évident.

(Si tant est que vous travailliez.)

Et les thés que vous buvez, on vous les offre, tout comme les accessoires, naturellement.


Et quand bien même boirait-on des thés aromatisés en sachets lors des Chic Tea Party, en quoi cela vous dérangerait-il — et surtout, en quoi cela vous concernerait-il ?

Personne ne trouve rien à redire au fait que vous buviez des Pu Erh des années 90 — ou de n’importe quelle autre année, d’ailleurs.

On s’en fou.

Ayez donc la courtoisie d’en faire autant pour les autres.

Ou, à défaut, passez simplement votre chemin.


Pour répondre à la suggestion de NbC, je réfléchirai peut-être à un futur concept destiné aux garçons.

Les garçons intelligents et bienveillants, nous adorons.

Ce qui fait que vous — et vos cinq comparses — n’y seriez, je le crains, pas vraiment les bienvenus.


Mais trêve de plaisanteries.

Je vais m’arrêter là dans mon droit de réponse et éviter, à l’avenir, d’errer sur des forums qui me font perdre un temps précieux.


Comme dirait Fabien : je vais continuer à me passer de vous...


Moi aussi.


Je travaille sans vous depuis dix-neuf ans — alors, oui… ça devrait aller.


Quant aux inepties, relisez-vous : vous constaterez que tout n’est, en réalité, qu’une affaire de point de vue.


Pour ma part, j’ai désormais du travail à accomplir et des clients à émerveiller avec des " Power".


Une dernière précision : si des chefs de cuisine étoilés et créatifs choisissent d’intégrer ces thés dans leur cuisine — au regard même du prix qu’ils coûtent — permettez-moi de vous rappeler que cela ne relève, ni de près ni de loin, de votre domaine.


En ce qui me concerne, si c’était à refaire, je ne changerais rien.

Ou peut-être une seule chose : cette fois-ci, je le dirais moi-même, haut et fort — pour le sourire que cela m’inspire — je suis une " experte ".


Continuez à boire vos thés ; pour ma part, je continuerai à présenter mes powers et à animer, avec bonheur, mes Girly Chic Tea Party et autres activités.


Que chacun se mêle de ses affaires : on n’a encore rien inventé de mieux pour vivre en paix.


Au plaisir de ne jamais vous rencontrer pour certains, et de ne jamais vous recroiser pour d’autres.

Inutile de me répondre sur le forum des amateurs de thé : je ne reviendrai pas lire vos publications — si riches, paraît-il, en intelligence, indulgence et bienveillance.


En revanche, vous pouvez répondre ici.

Si le courage ne vous étouffe pas.


Nadja

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Nadja
Nadja
Mar 29, 2019

Merci pour cette précision, pour vous êtes présenté et avoir apporté cette rectification, mais cela ne change en rien ma réponse. Si David n'y est pour rien, il aurait pu me le dire lui même car à maintes reprises, j'ai tenté de le recontacter en lui adressant des mails auxquels, il n'a jamais daigné répondre. C'est pour une des ces raisons et également le fait que j'avais reconnu sa signature numérique, que cela m'a incité à penser qu'il s'agissait bien de lui. Nadja

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